Le suspect qui a fauché des passants, le 4 mai, en plein centre de la ville allemande de Leipzig, avait été hospitalisé en psychiatrie jusqu'à fin avril, ont indiqué les autorités allemandes. Ils ont exclu tout mobile politique à son acte. L’incident a fait deux morts.
Le suspect qui a fauché des passants, le 4 mai, en plein centre de la ville allemande de Leipzig, avait été hospitalisé en psychiatrie jusqu'à fin avril, ont indiqué les autorités allemandes. Ils ont exclu tout mobile politique à son acte. L’incident a fait deux morts.
Ce ressortissant allemand de 33 ans «était hospitalisé de son plein gré en clinique, après un bref séjour, il en a été libéré fin avril 2026», a indiqué le ministère de la Santé de Saxe, la région où les faits ont eu lieu.
«Pendant la durée de son séjour à la clinique, il ne représentait aucun danger pour lui-même ni pour autrui. Il n'y avait donc aucune raison médicale d'empêcher ce patient, qui séjournait volontairement à la clinique, de quitter l'établissement et, par conséquent, de le retenir», a ajouté le ministère dans un mail à l'AFP.
L'auteur présumé des faits a foncé vers 16h45 locales (15H35 GMT) dans une rue piétonne du centre-ville de Leipzig, bordée de commerces, et longue d'environ 500 m.
Les deux morts sont, selon la police, un homme de 77 ans et une femme de 63 ans. Les autorités n'ont pas donné de bilan chiffré des blessés, se bornant à dire qu'ils étaient «nombreux».
Depuis l'attentat perpétré à Berlin en décembre 2016 par un Tunisien aux motivations jihadistes, qui avait foncé au volant d'un camion sur la foule en tuant 13 personnes, des attaques béliers ont régulièrement traumatisé l'Allemagne. Certaines ont été commises pour des motifs politiques ou religieux, d'autres par des déséquilibrés.