"Il n'y a eu aucun dommage corporel" car "la zone et les hangars voisins ont été rapidement évacués", a-t-on précisé de même source, ajoutant que les flammes avaient détruit plusieurs tentes. "Selon les premi&egra
Manifestations à Madrid et Séville, discours offensif de Pedro Sánchez devant les députés, fuite d'un rapport policier qui remet le Maroc sous les projecteurs… Un mois après l'afflux migratoire massif à Sebta, une société
31 août. Sur les ondes de Cadena SER, première radio d’Espagne, Pedro Sánchez sort du silence qu'il observait depuis un mois sur Sebta. En face, Vox multiplie les attaques depuis début août, jusqu'à réclamer la suspension pure et simple du
"Aucun service de renseignement avec lequel le gouvernement espagnol collabore habituellement ne fait apparaître le moindre doute, ou plutôt, quelque doute que ce soit quant à la participation, d'une manière ou d'une autre, des autorités marocaines"
Alicia García a réaffirmé cette position mercredi lors d’une conférence de presse au Sénat, en réponse à plusieurs questions sur le projet du ministère de la Jeunesse et de l’Enfance de transférer quelque 500 jeunes filles mi
Plusieurs migrantes installées aux abords du Centre de séjour temporaire pour immigrés (CETI) de Sebta ont fait état de harcèlement et de violences sexuelles dans un contexte marqué par la saturation des structures d’accueil, rapporte Reuters. Plus d&r
Après l'appel viral à un nouveau franchissement massif, relayé sur TikTok, Instagram et Facebook pour le samedi 15 août, tout le monde attendait un rmake des 30 et 31 juillet, quand 50.000 personnes avaient tenté de passer à Sebta en deux jours. Il ne s
Le scénario est troublant parce qu’il ressemble à celui qui a précédé les événements de fin juillet. À l’époque déjà, les réseaux sociaux avaient joué un rôle considérable dans la m
“Leurs souffrances sont doublées en l’absence de soins et de protection. Elles souffrent de la cruauté de la faim et du sans-abrisme, et ne disposent pas d'abris sécurisés les protégeant des dangers, ce qui les expose à la violence, à
Une vague de désinformation sur les réseaux sociaux aurait largement contribué à la ruée de dizaines de milliers de personnes vers le territoire espagnol d'Afrique du Nord, une rumeur selon laquelle "la frontière de Ceuta (était) ouverte"