Les dépenses fiscales rattachées aux activités immobilières s’établissent à 4,809 milliards de dirhams en 2026 contre 4,974 milliards en 2025, soit une baisse d’environ 3,3%.
Le secteur représente encore 12,7% du coût global des dérogations fiscales, selon le rapport accompagnant le PLF 2027.
Sur 40 mesures recensées dans l’immobilier, 35 ont fait l’objet d’une évaluation. Le logement social occupe une place importante dans cet ensemble.
L’exonération de TVA sur les opérations de cession de logements sociaux à usage d’habitation principale représente 1,957 milliard de dirhams en 2026 contre 2,119 milliards un an auparavant.
Le dispositif vise les logements dont la superficie couverte est comprise entre 50 et 80 m² et dont le prix de vente ne dépasse pas 250.000 dirhams hors taxes. Son coût prévisionnel atteint 2,074 milliards pour 2027.
D’autres avantages concernent les transactions des particuliers.
L’exonération d’IR du profit réalisé lors de la cession d’un immeuble occupé comme habitation principale depuis au moins cinq ans, sous les conditions prévues, représente 753 millions de dirhams en 2026 contre 627 millions en 2025.